POINT D.ORIGINE | CHÂTEAU DE CHAMBORD

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NICOLAS REEVES | NXI GESTATIO

PHASES PRÉPARATOIRES

RÉALISATION DES LANTERNES HARMONIQUES

Élément essentiel et central de l’installation Point d.Origine, la lanterne harmonique a fait l’objet d’études poussées, tant au niveau de son design qu’à celui de son électronique interne. Assistée de petites balises très discrètes placées sur les murs du château, elle assure la géolocalisation individuelle des visiteurs et associe chacun des points harmoniques suspendus dans l’espace à un échantillon sonore, puis retransmet cet échantillon au casque d’écoute porté par le visiteur. Beaucoup d’efforts ont été mis en œuvre pour la rendre aussi compacte que possible, lui donner une texture agréable au toucher et simplifier son utilisation à l’extrême. Les assistant/e/s de recherche de l’École de Design de l’UQAM et de Polytechnique Montréal, tou/te/s étudiant/e/s de ces établissements, ont largement contribué à sa réalisation. Dans sa version actuelle, elle ne comporte aucun contrôle; le seul réglage disponible au visiteur est le volume, réglable sur le casque d’écoute lui-même. Le dispositif de géolocalisation, développé spécifiquement pour Chambord, est une première, qui fait l’objet d’une description sur une autre page du présent site.


Au-delà de ses aspects fonctionnels, le design de la lanterne est également déterminée par le contexte de présentation : sa forme provient du croisement d’un œuf de salamandre, animal emblématique de François 1er et dont les représentations apparaissent partout dans le château, avec une pierre à la texture lisse et soyeuse, comme un galet de rivière, pour évoquer la pierre de l’édifice, matériau primordial de l’architecture.

UQAM, École de Design. Coulée du polymère dans les moules.

Sur la photo : Roxane Grégoire.

UQAM, École de Design. Coques des lanternes en cours de polymérisation dans leurs moules fermés.

Pose du revêtement intérieur en silicone.

Sur la photo : Yoanna Anastassova.

Fabrication des moules par impression 3D aux ateliers multitechniques de l’École de Design de l’UQAM.

UQAM, École de Design. Coques terminées, en attente de recevoir leur revêtement intérieur en silicone translucide.

UQAM, École de Design. Pose du revêtement intérieur en silicone.

Sur la photo : Yoanna Anastassova.

UQAM, École de Design. Coques terminées, en attente de leur électronique.

UQAM, École de Design. Soudage des premiers câbles de connexion.

Sur la photo : David St-Onge.

La Hannetière, Domaine de Chambord. Coque complète d’une lanterne harmonique.

La Hannetière, Domaine de Chambord. Une lanterne complétée.

La Hannetière, Domaine de Chambord.

Test de charge des lanternes.

La Hannetière, Domaine de Chambord.

Le connecteur et les fixations des lanternes dessinent un sourire d’axolotl - un animal très proche de la salamandre.

Château de Chambord, canton Henri V. Lanternes avec leur électronique.

Château de Chambord, canton Henri V. Lanternes ouvertes en attente d’ajustement.

Château de Chambord, canton Henri V. Préparation, ajustement et calibrage des lanternes.

Château de Chambord, canton Henri V.

Ajustement final des lanternes.

Sur la photo : Vincent Cusson.

Château de Chambord, canton Henri V.

Ajustement final des lanternes.

Sur la photo : Vincent Cusson.

Château de Chambord, canton Henri V.

Vérification des algorithmes des lanternes.

Château de Chambord, canton Henri V.

Jumelage des lanternes et des casques d’écoute. Sur la photo :

Samuel Arseneault (à g.), David St-Onge.

Château de Chambord, canton Henri V.

Jumelage des lanternes et des casques d’écoute et connexion au réseau local.

Sur la photo : Matthias Reisenauer.